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Les stratégies alternatives de netrunner (première partie)

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Le CF est derrière nous et avec lui les mois d’essai d’optimisation de nos decks préférés. Le hiatus d’entre cycles nous laisse encore davantage d’espace pour respirer en rêvant béatement des nouvelles cartes et dynamiques qui affecteront le futur de notre jeu préféré.

Ce moment de calme et de paix n’est-il pas le meilleur pour s’intéresser à certaines mécaniques (plus ou moins élaborées) de jeu que nous oublions parfois dans la fièvre du déroulement frénétique des parties ?

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Dans cet article, je ne m’intéresserai pas à la constitution des decks ni à la puissance de certaines cartes, ni même à l’intérêt de certains archétypes, mais plutôt aux rouages cognitifs qui peuvent être entraînés lors d’une partie de netrunner. En effet, netrunner est un jeu excessivement complexe qui sollicite un nombre extrêmement important de fonctions de notre cerveau. En ce sens, la thématique du jeu, l’acquisition d’informations à tout prix, est une métaphore particulièrement heureuse des mécaniques sous-jacentes qui obligent chacun des joueurs à jongler avec des myriades de données. Et ces données peuvent être exploitées avec plus ou moins de succès pour faire avancer chacun des deux camps vers la victoire. Mais dans une réalité sans cyberfeeder, console, stim et autres stimulants cérébraux artificiels, notre cerveau ne peut se permettre que de traiter un nombre limité de stimuli, sans quoi les fonctions de base peuvent être prétéritées et mener le joueur à échouer dans les tâches les plus simples (compter les crédits afin de savoir s’il parviendra jusqu’au bout du serveur visé, oublier qu’il n’a pas d’agenda pour lever un archer ou encore dire bonjour à une personne qui vient de le saluer en entrant dans la pièce). Le défi réside donc dans la mise en place de stratégies qui amènent une plus value à notre jeu général sans que leur multiplication ou la concentration sur une tactique particulière ne surcharge notre système et fasse baisser l’ensemble de nos prestations.

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Ce qui fait pour moi de netrunner un jeu si riche et intéressant est le développement de nombreuses stratégies alternatives. Le bluff, les cartes cachées, l’existence de piège et l’asymétrie entre les joueurs sont autant d’éléments qui amènent une densité tactique qui n’apparaît pas forcément dans les règles qui sont censées circonscrire une partie.

Dans cette série d’articles (j’en ai prévu pour l’instant 1537), je passerai en revu les stratégies alternatives que j’ai identifiées (en les affublant de nom pseudo-scientifique pour donner une impression de légitimité universelle à mon propos) et j’analyserai leur coût cognitif (la facilité à les mettre en place) et leur efficacité dans une partie (en me basant uniquement sur mon seul et unique ressenti de leur expérimentation). Par stratégie alternative (j’ai hésité longuement entre mico-stratégie ou stratégie cognitive ou encore stratégie venielesque afin de m’attribuer le mérite de leur découverte), j’entends toutes les techniques requérant attention, mémorisation ou manipulation d’informations qui ne sont nullement évoquées dans le livre des règles et qui sont engendrées de manière implicite par les caractéristiques idiosyncrasiques (yes, je l’ai placé !) de netrunner.

Ce premier article se focalisera plus particulièrement sur les stratégies qui découlent de l’observation des cartes qui gravitent dans la main de l’adversaire (ou parfois sa propre main) avant d’être installées. Par souci de réduction d’une matière déjà relativement dense, les stratégies que je présente se réfèrent à des situations où on considère une moyenne de 4 à 5 cartes en main. Elles deviennent bien sûr bien plus simples à exploiter à mesure que le nombre de cartes en main diminue (et se complique très largement quand ce nombre augmente (dit bonjour Cerebral Imaging !)).

Mémorisation des cartes accédées

Coût cognitif : Faible/Moyen

Efficacité : Moyenne

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Stratégie applicable pour l’instant principalement par le runner (dans de rare cas par la corpo également), elle consiste très simplement à retenir mentalement les cartes qui sont découvertes lors de runs sur R&D ou HQ et qui ne sont ni libérées (dans le cas d’agendas) ni trashées (dans le cas d’assets). Relativement intuitive et peu coûteuse dans sa mise en place, la mémorisation est souvent oubliée lors des moments de rigidité attentionnelle (quand notre attention est focalisée sur une et une seule chose, typiquement, la recherche d’agenda). Combien de fois un runner se rue sur R&D, et, déçu de ne pas tomber sur un agenda, oublie aussitôt la carte qui venait pourtant de passer sous ses yeux ? Pourtant, nous l’avons vu, l’acquisition d’information est toujours avantageuse à netrunner, d’autant quand elles peuvent empêcher de perdre la partie. J’ai vu de très bon joueurs s’empaler sur des Archer qu’ils avaient vus lors de leur accès à R&D lors du dernier tour, ou encore mourir sous l’accumulation de meat damages alors qu’ils possédaient en main une Carapace et qu’il leur était, rétrospectivement, très facile d’anticiper ce qui allait pourtant se passer. Bien sûr, certaines cartes sont relativement inoubliables (Shock ! ou le sympathique Jackson quand on ne possède pas les 3 crédits pour le trasher, par exemple…). De même, il vaut toujours la peine de prendre le temps de s’attarder sur chacune des cartes présentée lors d’un Celebrity Gift et de ne pas simplement se rendre compte que la corpo n’a qu’un seul agenda en main.

A noter que la technique de la mémorisation semble appliquée de manière automatique lorsque une carte installée est accédée. Pour ma part, je n’ai observé qu’une seule fois un joueur runner deux fois de suite une carte installée alors qu’il l’avait accédée le tour d’avant et ne s’en rappelait pas (il s’agissait d’un Shock !, en l’occurrence, carte qui rajoutait d’autant plus d’humour à la répétition dysfonctionnelle). Pourtant, dès qu’une carte accédée se trouve dans la R&D ou dans HQ, notre organisme a beaucoup plus de peine à l’intégrer dans ses calculs internes et il faut donc fournir un certain effort pour retenir des informations qui peuvent s’avérer vitales.

Bien sûr, les cartes de multi access (telles que Medium, Legwork ou Indexing) rendent l’exercice bien plus complexe, mais également, bien plus rentable s’il est bien exploité !

Comme je l’ai dit précédemment, une série d’effets dévolus au runner commencent à l’obliger à dévoiler une ou plusieurs cartes qui parviennent dans sa main (les tuteurs, pour la plupart). C’est alors au joueur de la corpo de se livrer à un jeu de memory qui peut s’avérer très utile (pour connaître les breakers utilisés par son adversaire, par exemple).

La stratégie de la mémorisation des cartes rencontrées est rendue encore plus efficace quand elle est couplée avec celle que nous nous apprêtons à découvrir.

Poursuite visuelle d’une carte provenant de R&D

Coût cognitif : Faible

Efficacité : Faible à Très élevée (si couplée à la stratégie précédente)

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A nouveau une stratégie simple et relativement utile consiste à suivre des yeux le parcours d’une carte piochée de la R&D par le joueur corpo. En notant sa position d’arrivée dans le HQ de son adversaire (s’agit-il de la 1ère carte, 2ème, etc.), un runner observateur pourra savoir si une carte provenant de la pioche sera jouée dans le même tour. Sans connaître exactement la carte, l’intérêt est bien sûr moindre. Mais certains scénarios pourront déjà être établis selon les informations déjà connues du runner (par exemple, si la corpo manque d’ices pour se protéger, le runner pourra supputer qu’il ne s’agit pas d’une ice ou d’une ice trop chère à lever). Bien sûr, l’inverse est possible et le même runner, toujours aussi observateur, pourra se rendre compte qu’une carte installée provenant de HQ ne provient de la pioche de R&D de ce tour. Là encore, plusieurs déductions pourront découler d’un tel raisonnement (si le runner a connaissance au tour d’avant de toutes les cartes de HQ, par exemple).

Cette stratégie est évidemment sublimée quand elle est couplée avec la précédente. Un runner accédant à R&D, découvrant une carte avec laquelle il n’a pas interagi, puis durant le tour de la corpo suivant son cheminement dans HQ et parvenant à garder sa trace jusqu’à son installation, viendra de jouer l’équivalent d’une Infiltration ne coûtant aucun click (si c’est pas fort le cerveau, quand même !).

Même cas de figure si des runs successifs sur HQ permettent au runner de connaître la main de son adversaire et qu’il parvient à s’assurer qu’une carte installée ne provient pas de la pioche de R&D. Il pourra dans la plupart des cas circonscrire plus ou moins aisément qu’elle est la carte qui vient de rejoindre le serveur visé.

Bien sûr, ces stratégies à la fois simples et d’une efficacité redoutables sont conditionnées par deux choses : 1) l’accès aisé aux serveurs principaux afin de découvrir les cartes avant même qu’elles n’atteignent un serveur 2) que l’adversaire n’applique pas une contre stratégie redoutable que nous allons tout de suite décrire et analyser.

Mélange systématique de la main

Coût cognitif : quasi inexistant si la technique est systématisée

Efficacité : Inutile à Très élevée selon si l’adversaire utilise les stratégies susmentionnées

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Le coût très faible de cette stratégie provient principalement de son emploie systématique qui devient pour les joueurs qui l’utilisent davantage une réflexe qu’un processus à initier consciemment. Elle consiste, comme son nom l’indique, à procéder à un mélange (plus ou moins furieux) de sa main après chaque phase de pioche afin de mettre en échec toute tentative de poursuite visuelle d’une carte. Son but est donc une randomisation incessante de l’ordre des cartes contenue dans sa main permettant de brouiller les pistes que l’adversaire pourrait essayer de remonter. Plutôt propre à la corpo (afin de nuire aux deux stratégies précédentes), le mélange systématique de la main peut également être utilisée par le runner soit de manière systématique soit plus ponctuellement, quand il s’apprête à subir des dommages.

J’ai découvert cette technique lors d’une finale (je ne me rappelle plus exactement de quel pays, mais je crois me souvenir vaguement que je l’associais de manière trouble à du saumon, de la neige et des saunas…) où les deux adversaires la mettaient systématiquement en œuvre, donnant une dimension fiévreuse et frénétique à un match au rythme plutôt lent.

En résumé, le coût dérisoire de cette stratégie et la protection qu’elle permet contre des stratégies adverses pourrait la faire passer pour un incontournable. Même si certains désavantages apparents pourraient être pris en compte (temps de répétition de la manipulation, air un peu stressé/paniqué inhérent à une action répétitive et saccadée (d’après ce que j’ai pu observer en tout cas), développement d’une tendinite aiguë au poignet après plus de 50 ans d’utilisation) son utilisation les surpasse aisément.

Mais, comme je l’ai déjà dit, l’avantage de cette technique réside justement dans le fait qu’elle laisse au hasard (un hasard parfois relatif, mais hasard quand même) le soin d’ordonner les cartes. Or parfois, un joueur particulièrement machiavélique préférera ne rien laisser au hasard, d’autant plus quand il tentera de saisir les constantes qui rythment la partie, comme nous allons le voir avec la prochaine stratégie.

Détection des patterns internes de l’adversaire

Coût cognitif : moyen

Efficacité : Moyenne à Très élevée

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Chaque humain est guidée de manière inconsciente par des forces qui le dépassent (si ça c’est pas une phrase accrocheuse pour commencer un chapitre !). Si ces forces peuvent nous guider lors des moments les plus importants de nos existences (Œdipe et tout ça), elles sont surtout à l’œuvre constamment dans notre quotidien et tellement ancrées en notre sein que nous passons notre existence entière à vivre sous leur joug sans leur accorder une seule pensée. Brisons donc quelques instants cette servitude et intéressons nous au simple fait de croiser les bras.

Quand nous croisons les bras, un de nos bras va instinctivement au dessus de l’autre. Il peu s’agir du bras droit qui impose son poids au gauche ou l’inverse (d’ailleurs, la dominance d’un bras sur l’autre en dit long sur sa manière de jouer à netrunner, donc ne croiser jamais les bras devant moi lors d’une partie, sinon j’obtiendrai immédiatement de précieuses informations sur vous (vous êtes prévenus !)). Nous avons tous croisés les bras à peu près 469673796 fois durant notre existence (ok, à part les manchots) et ceci à chaque fois exactement de la même façon, sans jamais se demander pourquoi un membre en particulier se posait sur l’autre. Pour ceux qui veulent tenter une expérience amusante, vous pouvez tenter d’échanger votre croisement de bras et de poser le bras qui repose instinctivement pour vous au-dessous de l’autre au-dessus. Pour moi, personnellement, je dois me concentrer pour obtenir une pose semblant très vaguement à quelque chose de naturel qui a en plus le désavantage d’être particulièrement inconfortable. Tout ceci pour vous montrer que nous accomplissons durant notre vie des actions paramétrées de manière automatique qui, si nous ne les conscientisons pas, ont tendance à être chaque fois exactement similaire.

Ce long (mais passionnant) préambule pour en venir (finalement) à netrunner où le joueur attentif pourra tirer avantage de la tendance humaine à la répétition. La détection de pattern consiste en l’observation du choix (inconscient la plupart du temps) spatial lors d’un tirage de carte par un joueur dans la main de son adversaire (ok, c’est totalement incompréhensible, je vais donc simplifier). Cette technique vise donc à observer attentivement, lors d’un accès à HQ, où le runner va tirer la carte à laquelle il accède. Aura-t-il tendance à la tirer dans les extrémités des cartes disposées devant lui ou plutôt au centre ? A gauche ou plutôt à droite ? Lorsqu’un (ou plusieurs) autre accès à HQ se produira, le processus devra être réitérer pour définir si une tendance générale se dessine. Deux possibilités alors 1) le runner démontre une certaine tendance à toujours accéder aux cartes se trouvant dans une zone précise (de manière inconsciente il reproduit toujours le même schéma) 2) le runner est totalement erratique dans ses tirages et échappe à toute tentative de circonscription systématique (soit à dessein, soit de manière inconsciente). Le premier cas est bien sûr le plus avantageux si la constante qui vient d’être détectée continue à s’appliquer dans la partie. Le joueur de la corpo saura désormais où ne pas mettre ses agendas et où stocker des Snare ! et autres bénédictions que les runners adorent recevoir. Petit conseil, toutefois, pour le joueur corpo qui repère une position d’accès systématique de la part du runner : il faut qu’il veille à changer parfois la position de la carte accédée, sans quoi le runner se rendra rapidement compte de sa propre tendance. Le deuxième cas peut paraître largement moins intéressant, mais il peut malgré tout être exploité dans certaines circonstances. Par exemple, quand on observe que le runner n’accède jamais deux fois à une carte située au même endroit. La déviation systématique au pattern précédent est également un pattern dont la corpo pourrait profiter en s’arrangeant, sous couvert d’un mélange rapide, pour mettre à chaque fois un agenda à la place d’une carte qui a été accédée auparavant.

Révocation de la permanence de l’objet

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Petit bonus de cette fin d’article, je tenais à vous présenter un biais cognitif qui a souvent sonné le glas de certaines de mes parties de runner. La permanence de l’objet est un concept de Piaget (éminent psychologue qui a sacrifié l’enfance de ses enfants à l’analyse de leur développement plutôt qu’à leur éducation (prochaine ice HB à sortir : Piaget 1.0…)) qui décrit la découverte de la réalité pour l’enfant (l’explication qui va suivre sera aussi synthétique que grossière, les experts piagétiens me pardonneront). D’abord cette réalité fragmentaire n’existe que si elle est suggérée directement au naïf bébé par le biais de ses sens (si on lui met un biberon devant les yeux le sympathique bambin hurlera et tendra ses bras en avant pour s’en saisir) et disparaît si elle est subtilisée à sa perception (quand le biberon est caché, l’hystérie du bambin se dissipe comme si l’objet initial n’avait jamais existé). Par la suite, en grandissant, le petit être rose comprend la continuité de l’existence d’un objet et, si cet objet est retiré de sa vue, va commencer activement à le chercher (ce qui vous donne un bambin qui continue à hurler quand vous cachez son biberon… pas si cool, hein, l’intelligence, finalement).

Ce que j’appelle dans netrunner le biais cognitif de permanence de l’objet se résume à cette tendance après x runs successifs sur HQ à piocher une carte similaire à se dire : « je tombe toujours sur cette maudite et unique carte » plutôt que de calculer les probabilités que l’adversaire dispose de plusieurs itérations de cette carte dans sa main. Combien de fois m’est-il arrivé de voir à 3-4 reprises un Scorched earth en début de partie dans HQ et de me dire 1) « je n’ai vraiment pas de chance » et 2) « misons sur la prudence, je vais garder 4 cartes à la fin de chaque tour en main », pour me faire oblitérer lors d’un des tours suivants par les deux scorched successifs que mon adversaire avait en main depuis le premier tour… Il vaut donc mieux éviter de tomber dans ce piège en considérant rapidement ce qu’il pourrait arriver si l’adversaire avait plusieurs fois la même carte en HQ dès que vous avez tendance à tomber plusieurs fois dessus.

Pour ce qui est de la corpo, un joueur qui voudra exploiter une possibilité de biais de permanence de l’objet chez le runner devra faire en sorte que ses cartes soient exactement identiques. Ainsi, si vous avez obtenus lors d’un de vos voyages exotiques un exemplaire d’un scorched en chinois et que vous trouvez follement fun de l’inclure dans votre deck où les deux autres sont en anglais, sachez que vous donnez l’occasion au runner d’obtenir plus d’informations lors de runs successifs sur HQ. En voyant votre carte en chinois après la même en anglais, il saura avec certitude que vous disposez de deux cartes similaires, plutôt que de se demander s’il vient de tomber à deux reprises sur la même (l’effet est encore plus prononcé avec l’utilisation d’une promo, par exemple…).

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Pour tous ceux qui penseraient qu’en théoricien de ces différentes stratégies, je les applique moi-même à la lettre afin de devenir une machine humaine de détection et de déduction lors de mes parties de netrunner, il n’en est rien. Je peine à utiliser la mémorisation des cartes accédées (mais je m’y efforce) et je ne parviens à suivre que très ponctuellement une carte à la sortie de R&D. Je joue d’ailleurs un scorched earth en espagnol parce que Tierra quemada, c’est tellement fun !

Merci à tous ceux qui ont réussi à lire l’article jusqu’à son terme (bel effort cognitif, j’en conviens). En l’occurrence, vous avez eu tout à fait raison puisqu’ainsi vous ne manquerez pas le prochain numéro, consacré à des techniques plus élaborées telles que la lecture de pensées de l’adversaire ou la prise de contrôle de son auriculaire gauche. So, stay tuned !

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4 Réponses

  1. Sebacestmoi

    Excellent article, super bien écrit qui plus est avec toujours ta petite pointe d’humour 😉
    Par contre tu aurais certainement du parler du comptage de l’influence des cartes de l’adversaire. Oubli ou bien c’est pour un prochain article ?
    ++

    Répondre
    • Veniel

      C’est vrai que j’aurais pu inclure l’influence dans cet article 🙂
      Je pensais aborder le sujet lors de l’article sur les archives en fait…mais c’est vrai qu’il faudra que je parle du coup de l’influ déjà vu dans R&D ou HQ également du coup.
      Bien vu Sebacesttoi!

      Répondre
  2. Superlud

    Un très bon article.
    Une analyse originale et une approche intéressante et différente du jeu.
    Merci

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